COMMENTAIRE SUR LA TOXICITE ET LA POLLUTION DES ENGRAIS 

  

Jean Claude Garrigue

 

« Si les engrais sont une nécessité pour la croissance et la survie des plantes, ils le sont moins voire dangereux pour l'environnement et les êtres humains ».

 

La problématique principale des engrais utilisés actuellement par les agriculteurs ou tout autre utilisateur, est d’avoir pour conséquence d'être plus polluants pour notre environnement et les êtres vivants, que bénéfique pour la qualité nutritionnelle des récoltes voulue pour notre consommation.

 

Les surdosages et les lessivages dans les sols de ces engrais ne vont pas de pair avec les chartes environnementales de la protection de la nature.

 

Deux conséquences majeures sont malheureusement à constater :

 

  • L’appauvrissement des sols dégradés par lessivage,
  • La pollution des nappes phréatiques, aquifères, cours d'eau, lacs et étangs et des sous-sols.

 

Ces dégradations ont un impact direct sur la faune bactériale et du vivant (lombrics et autres participants au maintien de la vie organique d'un sol).

 

Pour en revenir aux engrais, on peut constater également qu'un grand nombre est dit « standard », c'est-à-dire que leur formulation est fixe en termes des N.P.K. (azote, phosphore, potassium) et oligoéléments et, de fait, ne sont pas forcément adaptés aux cultures souhaitées et au type de sol. En effet, aucun sol n'a la même composition chimique en teneur nutritionnelle, donc, l'apport d'engrais devrait être fait logiquement en fonction des carences de ce sol et des variétés végétales et récoltes espérées.

 

D'autre part, les épandages agricoles excessifs et successifs des fertilisants ont tendance à fragiliser et polluer par leur surdosage les sols et surtout, exterminer la faune microbienne et animalière indispensable a tout sol agronomique. (Il est important de dire et redire, que cette faune est la base de la vie d'un sol …... et donc de la nôtre).

 

Indépendamment des nuisances chimiques de ces engrais sur cette faune souterraine, nous devons prendre conscience des dégâts latéraux occasionnés au monde du vivant de la strate supérieure à savoir : les insectes comme les fourmis, les abeilles etc. Sans oublier les espèces batraciennes, les hérissons, les passereaux, les alouettes des champs, les rapaces, perdrix etc.       

 

Malheureusement, toute cette faune de proximité n'est pas la seule à souffrir de cette pollution due aux activités agrochimiques humaines : le lessivage entraine les engrais dans les couches profondes des sols et malheureusement ces engrais atteignent les cours d'eau, lac, fleuves, océans qu'elle pollue au passage et affecte la faune aquatique.

 

Il est à noter que cette pollution par les nitrates et autres adjuvants encore plus toxiques dans les cours d'eau et nappes souterraines se généralise à la vitesse de l'éclair, et elle ne se contentera pas d'un empilement de réglementations nouvelles pour résoudre le problème mais d'un meilleur ciblage des mesures à prendre.  

 

 

Politiques et législations environnementales européennes :

 

Les engrais sont effectivement des polluants dangereux dans la vision du citoyen néophyte, mais, contrairement à lui, la nature elle, en a besoin pour survivre. Il est vrai, que la consommation journalière d'engrais par la plante n'est peut-être pas la même que celle préconisée par certaines sociétés qui les produisent et surtout les vendent.

 

Entre le « plus d'engrais du tout » pour être à la mode du tout Naturel et les surdosages inconséquents de ceux qui mercantilisent nos besoins, il y a, je pense une juste mesure.

 

L'équation est très simple : Prenons une laitue.

 

Masse racinaire au moment de la récolte 15 cm dans le sol.

Besoin nutritionnel sur sa durée : (en étant larges) 10 g d'engrais, plus 3 litres d'eau.

Que se passe-t-il dans la réalité ? : 150 g d'engrais + 30 litres d'eau par pied.

Sur 1 m2 de laitues ? 150 g multiplié par dix (environ 10 laitues au m2) et sur une 1 hectare…

 

"La solution : bloquer les engrais au bénéfice unique des plantes"

 

Cette solution nous la trouvons en partie avec le concept Polyagri :

 

Nous utilisons entre 500 et 1000 kg d’Hydrosol par hectare.

1 tonne d’Hydrosol contient entre 50 et 100 kg d’engrais.

La durée de vie d’Hydrosol est de 5 ans.

Résultat : 5 tonnes d’engrais disponibles pour les plantes, en utilisant entre 50 et 100 kg d’engrais par tonne.

 

A noter : Hydrosol se régénère en captant tous les nutriments et minéraux dans les sols.

 

Les engrais encapsulés dans Hydrosol sont disponibles pour la croissance des plantes pendant 5 ans, sans polluer ni les sols et ni les nappes phréatiques.

 

Expérimentations avec HYDROSOL France, Qatar, Algérie, Arabie Saoudite, Espagne…  

Hydrosol Qatar

En 2013 nous avons fabriqué un Hydrosol spécifique pour les sols du Qatar.

Dans l’échantillon nous avons incorporé par évapotranspiration un N.P.K. 14/7/26, des oligo-éléments classiques et des activateurs de pousse. Une composition pour traiter des arbres fruitiers, cultures céréalières, agrumes divers et même des fleurs. L’arrosage peut se faire avec une eau d’un pH de : 7 - 7,7.


Hydrosol Algérie

Notre produit est particulièrement adapté pour cultiver des végétaux dans des zones arides, désertiques ou affectées par la sécheresse. Cette expérimentation consistait à faire pousser du blé dur et du ray-grass dans la région de Ouargla (Algérie). Un défi relevé dans une zone désertique où l'eau douce est très rare et en grande profondeur. Seule l'eau saumâtre est accessible et à une profondeur moyenne (~ 50m).
Quatre  mois après on constate que le blé dur et le ray-grass poussent normalement. Une praire verte et dense, irrigué à l’eau saumâtre.  
Plantation de palmiers  et d'arbres avec Hydrosol   
Avec Hydrosol